10 novembre, 2009

Sarkozy et l'ubiquité (suite)

Les blogueurs sont en forme...
Ils ont même retrouvé Sarkozy à Poitiers ! Vous y étiez vous ?






En Zola, sauveur de Dreyfus !



En Christophe Colomb...



A Yalta aussi !

09 novembre, 2009

J'étais à la Bastille le jour où Louis XVI a perdu la tête !

Nicolas Sarkozy affirme sur son facebook qu'il était présent le 9 novembre à Berlin le jour de la chute du Mur.

Enquête du Monde :
Nicolas Sarkozy a bien visité Berlin après la chute du Mur, mais le 16 novembre 1989, et non le soir même, comme il l’a affirmé sur sa page Facebook

Ce qu’il a dit.
Sur sa page Facebook, le président de la République a publié, dimanche, un message affirmant qu’il était à Berlin, le 9 novembre au soir, au moment de la chute du Mur. “Le 9 novembre au matin, nous nous intéressons aux informations qui arrivent de Berlin, et semblent annoncer du changement dans la capitale divisée de l’Allemagne. Nous décidons de quitter Paris avec Alain Juppé pour participer à l’événement qui se profile. Arrivés à Berlin ouest, nous filons vers la porte de Brandebourg où une foule enthousiaste s’est déjà amassée à l’annonce de l’ouverture probable du mur.”

Pourquoi c’est faux.
1 - Le voyage a bien eu lieu… mais le 16 novembre.

Sur la photo, aux côtés de Nicolas Sarkozy, l’ex député RPR Jean-Jacques de Peretti m’a, dans un premier temps, confirmé la version du président. “Il était bien à Berlin le 9 novembre 1989.”. Problème : une dépêche AFP, datée du 17 novembre 1989 et retrouvée par la documentation du Monde, évoque un voyage de Nicolas Sarkozy, Alain Juppé et Jean-Jacques de Peretti à Berlin le 16 novembre 1989. Contacté de nouveau, M. de Peretti, embêté, confirme qu’“il n’a pas été à Berlin deux fois”, et que “si l’AFP dit que c’était le 16, c’est que ça doit être vrai”. “Je vais revérifier tout ça”, assure-t-il. Une date confirmée par deux ouvrages : une biographie d’Alain Juppé, Le Joker, retrouvée par Le Figaro.fr et La tentation de Venise, un ouvrage écrit par Juppé lui-même, dont Vincent m’a envoyé des extraits.

2 - Le récit est incohérent

Pour de nombreux observateurs de l’époque (dont le journaliste de Libération Alain Auffray sur son blog) mais aussi plusieurs internautes français et allemands, circuler d’Ouest en Est à Berlin le soir du 9 novembre n’était pas “très facile”, comme le racontent deux témoins de la scène, Jean-Jacques de Peretti et Philippe Martel, alors directeur de cabinet de Juppé, et organisateur du voyage. Or, les versions d’Alain Juppé, Philippe Martel et Jean-Jacques de Peretti racontent des scènes qui ressemblent plus à des scènes du 10 ou du 11 novembre. “Je me rappelle d’une Berlinoise en vélo qui faisait sans cesse des allers-retours etre l’Est et l’Ouest”, raconte de Peretti. “On est allés à l’Est, nous on pouvait passer, ce n’était pas un problème”, assure Martel.

Tous trois racontent une anecdote : une conversation avec un soldat est-allemand pressé de passer à l’Ouest. Mais Juppé et Martel assure qu’une famille allemande leur a prêté des piolets pour détruire le mur. Alors que Peretti se souvient plutôt d’un matériel prêté par le responsable du RPR en Allemagne. Mais un internaute présent à Berlin, Henri Michel, assure que ce matériel n’a fait son apparition dans la ville qu’à partir du 13 décembre.

Surtout, la version de Sarkozy affirmant avoir attaqué le mur du côté Est ne tient pas : la photo, comme l’ont souligné plusieurs internautes, a évidemment été prise côté Ouest. Une information confirmée par Jean-Jacques de Peretti.

Ce dernier, tout comme Philippe Martel, affirment par ailleurs avoir croisé sur place Alain Madelin, alors député UDF d’Ile-et-Villaine. Or une vidéo de TF1 de l’époque, diffusée sur LCI.fr, montre Alain Juppé et Nicolas Sarkozy en compagnie d’Alain Madelin le soir du 16 novembre.

3 - La curieuse journée d’Alain Juppé : de Colombey à Berlin en 24 heures ?


Une des principales failles de l’histoire vient du récit que fait Alain Juppé de cette journée. Après avoir mentionné la date du 10 ou du 11 novembre, il a ensuite modifié son blog pour évoquer “le 9 au soir, ou quelques jours plus tard”. Sur Libé Lyon , il évoque le 10 novembre. Problème : dans sa biographie Le Joker (retrouvée par Lefigaro.fr) et dans son livre La Tentation de Venise, retrouvé par Vincent, c’est la date du 16 novembre qui est évoquée.

Joint par l’AFP, le maire de Bordeaux a indiqué qu’il ne se souvenait plus précisément de la date.

Surtout, Le Figaro a retrouvé dans ses archives la présence de l’ancien premier ministre à la commémoration du 19e anniversaire de la mort du général de Gaulle, le même jour. Le matin à Colombey-les-deux-Eglises, le soir à Berlin ? Pourquoi pas, mais le fait qu’il n’y fasse aucune référence dans ses témoignages de l’époque est étonnant. Célébrer le général et la chute du Mur le même jour aurait sûrement marqué la mémoire d’un gaulliste historique.

4 - L’absence de toute référence, en vingt ans de vie politique


J’ai consulté une quinzaine de biographies de Nicolas Sarkozy, la documentation du Monde n’a rien trouvé dans les archives, celle du Figaro non plus. Arnaud Leparmentier, qui suit l’Elysée pour Le Monde, n’a jamais entendu Sarkozy évoquer cette période. Interrogé sur la polémique, le président n’a pas souhaité répondre.

Merci aux nombreux internautes qui ont contribué à cette enquête !

Nabil Wakim


Commentaire perso : pas de commentaire, tout le monde a compris ce qu'il fallait comprendre !

06 novembre, 2009

Grand emprunt ou grande arnaque ?

On allait tous tombr dans le piège ! Nous voilà embarqués comme des bleus dans la question du niveau auquel devrait se situer le "Grand emprunt" ! 25, 50, 100 milliards d'Euros ?... Comme s'il s'agissait de vulgaires pommes de terre...

Mais jusqu'où faudra-t-il aller pour faire comprendre aux "Politiques" que la seule vraie question que nous devrions nous poser, c'est : "est-il nécessaire de plomber encore les finances publiques ?" ou encore : "quel niveau de croissance supplémentaire pour espérer un retour sur investissement ?"...

Ouvrons les yeux ! Le grand emprunt, il a déjà été fait, depuis le jour où Sarkozy est arrivé au pouvoir, et depuis ces derniers mois où les milliards pleuvent de partout, sur le dos de nos enfants, y compris ceux qui ne sont pas encore nés !

Cette politique est décidement illisible : bouclier fiscal (avec circonstances atténuantes car lancé avant la crise, baisse de TVA pour les restaurateurs, dispositif Scellier, taxe professionnelle sans contre-partie connue à ce jour...). Que des avantages ciblés vers ceux qui n'en ont pas vraiment besoin. Et maintenant, un Grand Emprunt... qui sera financé par ceux qui n'ont déjà plus grand chose... et pas par ceux qui échappent à l'impôt parce qu'ils ont les moyens de se payer un conseiller fiscal à la recherche de niches toujours aussi nombreuses...

Ce grand emprunt est une grande Arnaque, assurément... Un peu triste de retrouver Michel Rocard dans cette embrouille...

05 novembre, 2009

Ségolène Royal tend la main au MoDem... Et nous, que fait-on ?

Une nouvelle fois ce matin, dans la presse locale, Ségolène Royal tend la main au MoDem... C'est la seconde fois. Y en aura-t-il une autre ?...
Et nous, au Modem, que faisons-nous ?

La moindre des politesses serait de la contacter, soit pour expliquer clairement que nos chemins se croiseront au-delà du premier tour, soit pour envisager une autre solution, qui illustrerait le "désir" "d'une autre politique", celle que nous revendiquons si souvent au MoDem... Et qui mérite que nous ayons des élus pour l'affirmer chaque jour avec force.

Je persiste et je signe donc !

Madame Royal, nous ne partageons sans doute pas toutes vos décisions. Mais, pour ce qui me concerne, en dehors de l'épisode du choix compliqué entre "dette supplémentaire ou impôt supplémentaire", je partage, et je crois que l'essentiel des adhérents du MoDem, partage l'orientation que vous avez donnée à la politique régionale vers l'excellence environnementale. Votre bilan est bon, cela ne fait guère de doutes. Vos méthodes ne font pas l'unanimité. Mais qui en politique peut se prévaloir de FAIRE, tout en FAISANT l'UNANIMITE ? Personne.

Alors, une nouvelle fois, j'appelle le MoDem de la Vienne (si on attend une position régionale, on discutera encore que les élections seront derrière nous !!!) à bien réfléchir, vite, et à accepter cette main tendue, qui est quand même celle de l'ancienne candidate à la Présidence de la République...

Bien entendu, je ne suis pas sans savoir que François Bayrou et l'essentiel des militants du MoDem souhaitent être présents au 1er tour, sans doute pour avoir le sentiment d'exister (mais quelle importance devant les enjeux !?) ou par peur de devenir pour le PS ce que le "Nouveau Centre" est à l'UMP, ce qui ne dépendra que de la capacité de la Présidente de Région à mettre en pratique... la démocratie participative, tant notre voix continuera à porter si nécessaire...

Mais ici, dans la région Poitou-Charentes, dans la perspective de 2012, mais tout autant dans l'espoir d'obtenir des élus MoDem en mars 2010, nous devons nous interroger sur une alliance dès le 1er tour. Je défie quiconque de me prouver que nous avons plus à perdre qu'à gagner...

Une question se pose légitimement derrière la publication de cette position "non conforme" : peut-on être membre d'un Mouvement et défendre une position tactique aussi différente ? (question que Ségolène a du se poser plus d'une fois ces derniers mois d'ailleurs...)
Ceux qui croient avoir la réponse peuvent en parler avec JP Raffarin...
Pour ceux qui se sentiraient blessés, voire trahis par ma "liberté", il suffit de l'exprimer ici, sur ce blog, ouvert à tous les points de vue... Tous respectables...

02 novembre, 2009

Faut-il adhérer à la "révolution orange" de JP. Raffarin

Taxe professionnelle : JP Raffarin s'est faché, sans s'énerver. Es-ce la révolte soft des centristes de droite face aux méthodes sarkoziennes ("je n'écoute rien, je mets en chantier, je compte les points et je réfléchis éventuellement un peu plus tard..., quitte à plomber des réformes parfois justifiées !") ?

Est-ce là une marque de courage, de la bravoure, de la bravitude même, ou simplement du calcul politicien ?

Chacun sait que les Sénateurs sont en France les défenseurs du non-changement en matière de réformes structurelles des strates administratives ? Chacun sait que les sénateurs sont élus par les maires et les Conseillers généraux, qui ont le plus à perdre (pour eux-mêmes s'entend !) dans la réforme proposée par Sarkozy...

Ce n'est pas le fond que je vais juger ("faut-il ou non supprimer la TP ?", tant il me paraît difficile de se prononcer sans connaître le détail des contre-parties qui seront proposées par le gouvernement), mais la forme !

Une nouvelle fois, Sarkozy prend le risque de ruiner les chances de succès d'une réforme plus que nécessaire en confondant vitesse et précipitation ! Car au fond, qui d'autres qu'un dictateur pourrait penser qu'il peut supprimer les subsides de ces cadres sans contre-partie claire et sans risquer la révolte ?...

JP Raffarin disait ce matin que cette réforme devait commencer par le début : la détermination, par la Loi, des champs de compétences des conseils Régionaux et Généraux. Il a raison !
Ceci fait, chacun s'aperçevra que les marges de manoeuvre en matière de gains financiers (pour le contribuable et pous les entreprises, via la réduction de la TP, pas nécessairement la suppression...) ne se mesurent pas évidement à l'aune de la réduction des élus, mais bien des dépenses ILLEGITIMES réalisées par les collectivités locales !

Si vous êtes dubitatif, amusez-vous à chercher les organigrammes du CR Poitou-Charentes et du CG de la Vienne, identifiez les budgets "hors champ de compétence naturel" (par exemple, pour le CG : le tourisme, le développement économique, l'international, le Wi-max...), ajoutez au budget de fonctionnement les frais de main d'oeuvre, secouez le tout... Et imaginez les économies d'échelle réalisables, à la fois par la suppression des doublons au sein même d'un département, et au sein des 4 départements que compose la Région...

Et aux esprits spécieux qui déclarent : "il n'y aurait pas eu de Futuroscope sans la Vienne", je réponds : "aurait-on eu le plus beau réseau de TGV du Monde, les meilleurs accès ADSL du Monde, le TGV, l'Airbus, le nucléaire civil standardisé... sans un minimum de centralisation !? Demandez-vous ce qui aurait pu être fait de mieux que le Futuroscope avec une seule vision politique régionale et un budget rationalisé ?...

La France a besoin d'un Etat fort car elle fonctionne de fait comme une sociale-démocratie, elle a besoin de décentralisation parce que tout ne peut et ne doit pas venir de Paris, mais cette décentralisation se doit d'être parfaite, agile et économe. En France, elle ne fait que reproduire en plus (trop) petit les schémas jacobins.

Se faisant, ce que la France a pu gagner par le passé par des programmes d'infrastructures remarquables, elle le perd localement en épuisant son énergie sur des mailles territoriales inadaptées, sources de gue-guerres politiques absurdes et de désoptimisations économiques permanentes.
A l'heure où les impôts ne cessent d'augmenter à des seuils non soutenables et où l'Etat providence sera plus que jamais nécessaire pour éponger les dégats d'une mondialisation qui ne "sert" qu'une poignée d'actionnaires, la réforme de nos territoire n'est plus une option. Elle s'impose. Raison de plus pour ne pas la sacrifier soit par des mesures autarciques, soit par des manoeuvres politiciennes grotesques en élisant les futurs Conseillers en un seul tour !

A mi-mandat M. Sarkozy, après la période Bling-Bling, les mesures dogmatiques prises à contre-temps (le bouclier fiscal), l'échec de toutes les réformes que vous cherchez à lancer à un rythme qui ne sert qu'à masquer les ratages des précédentes, les affaires familiales ubuesques, il est plus que temps de vous remettre en cause... Car même votre camp est en train de trouver l'eau saumâtre.

29 octobre, 2009

Définition de "l'identité nationale"


Pris dans le Petit Nicolas illustré :
Groupe nominal féminin utilisé assez régulièrement en politique, particulièrement en France, pour détourner l'attention des citoyens sur les vrais problèmes du pays. Peut s'apparenter en ce sens au thème de "l'insécurité".
Le débat sur l'identité nationale ressurgit en général lors de la conjonction de trois phénomènes : un échec politique patent, une crise de confiance grave et l'approche d'une élection.

NB : ici, l'état du pays, la crise du "petit Jean" et l'arrivée des élections régionales ont créé les conditions idéales pour re-lancer ce débat aussi fumeux qu'inutile, ne serait-ce que parce que personne ne donne la même définition de ce qu'est l'identité nationale...

22 octobre, 2009

Gros succès du "Petit Nicolas"

Le Petit Nicolas avait un nom, il s'est fait un prénom : Jean !
Il a fait l'objet d'une très belle promotion pour son premier film, avec une campagne de pub magistrale. Il a récolté bien plus qu'un succès d'audience...
Pour ceux qui ont raté le film, c'est pas grave, dans six mois, on aura le DVD !
Mais à une chose malheur est bon car à force d'accumuler les conneries, le père risque finalement de sortir du jeu en 2012, ce qui serait un exploit retentissant vue la faiblesse de l'opposition en face...

20 octobre, 2009

Cohn-Bendit : la lettre "off" qui montre qu'il a tout compris !



Voici la lettre que Daniel Cohn Bendit, qui va être absent plusieurs semaines (il va subir une opération chirurgicale), vient d'envoyer aux militants d'Europe Ecologie.

Une nouvelle fois, il fait bouger les lignes, s'inscrit dans une vraie logique d'ouverture (notamment vis à vis du MoDem et de Cap 21, que quelques Verts sectaires s'évertuent à vouloir repousser, préférant l'immobilisme coupable à l'intérêt de la cause environnementale) et il trace la route vers une "nouvelle façon de faire de la politique"...
Je vous laisse juge, mais comment ne pas retrouver une forte proximité intellectuelle entre le François Bayrou de 2007 et le Cohn-Bendit de 2009 ?

Subject: QUO VADIS EUROPE ECOLOGIE

Bonjour,

En raison de mon opération, je serai absent pendant plusieurs semaines et je ne peux m'empêcher de vous inviter à une petite "séance de réflexion" sur le sens de notre mouvement "Europe Ecologie".

Il se trouve que le climat qui règne actuellement me laisse assez perplexe. Certains types de jugement restent pour moi incompréhensibles. Je pense notamment à ceux qui permettraient de départager a priori les "mauvais écologistes de droite" des garants d'une "écologie pure".

Une approche que je cerne d'autant plus mal que le mouvement affiche une volonté claire d'intégrer celles et ceux qui se retrouvent dans notre projet, qu'ils proviennent du MODEM, de CAP 21, du MEI, du PS, etc.

J'ai donc tendance à interpréter la véhémence de certains à l'égard des "amis d'Europe Ecologie" comme le révélateur d'un sectarisme latent.

Qu'à la suite du grenelle de l'environnement des rancoeurs soient nées, c'est une chose. Mais celles-ci ne peuvent primer sur la volonté qui nous a réunis au sein d'Europe Ecologie, à savoir répondre à l'urgence écologique avec tous ceux qui se rallient à notre manifeste en remettant tous les compteurs à zéro. Qui des Verts ou des "non-Verts" pourrait se poser en "inquisiteur" et seul représentant du mouvement sans dénaturer la démarche d'Europe Ecologie?

Evidemment, l'absence d'une procédure claire de désignation des "non-Verts" constitue un handicap. C'est la raison pour laquelle nous devons trouver des modes consensuels d'acceptation qui ne reproduiraient donc pas les pratiques partidaires.

Qu'on aime ou pas "les amis d'Europe Ecologie", le fait est qu'ils nous obligent au moins à débattre et, en ce sens, à dépasser la mentalité clanique propre aux partis.

Après moins d'un an d'existence d'Europe Ecologie, il va falloir nous secouer et nous décloisonner pour arriver à quelque chose. Et nous avons même intérêt à faire savoir le plus largement possible que le nombre de personnes prêtes à nous rejoindre augmente chaque jour. Qu'elles soient CAP21 ou Lepage, Modem ou socialistes, vous savez tous comme moi qu'elles s'intéressent à la forme que prendra notre ouverture. Du côté socialiste, celle-ci va jusqu'à provoquer la panique puisque certains élus et représentants du parti commencent à subir des pressions.

Si nous voulons faire un bon score et/ou dépasser le PS, nous devons absolument continuer d'afficher cet esprit d'ouverture qui nous singularise et laisser de côté les instincts personnels, sectaires ou délirants qui seraient totalement contre-productifs.


A bientôt

Dany Cohn-Bendit

Réforme des collectivités locales : enfin !

Même si les propositions sont un peu en retrait sur les propositions de la commission Balladur, c'est un BON projet !
Un seul regret : pas de disparition des départements, même si l'esprit du projet s'en approche... Le courage politique a quand même ses limites... Et la conséquence sera lourde, car si de nombreux observateurs partager le constat négatif du "millefeuille", force est de constater qu'il se maintiendra ! Mais pour rester positifi, une fois n'est pas coutume, on peut espérer qu'il s'agit là d'un premier étage, qui, une fois franchi, autorisera peut-être une suite plus courageuse...

Voici un résumé des mesures issu du Le Monde.fr :

La création de conseillers territoriaux. Ces nouveaux élus, au nombre de 3000, remplaceront les conseillers régionaux et généraux (actuellement 6000 au total) et seront élus pour la première fois en mars 2014. Ils devraient siéger dans les deux assemblées. Un nouveau mode de scrutin devrait être mis en place : 80 % seront élus au scrutin majoritaire à un tour dans des cantons redessinés. Les 20 % restant seront élus au scrutin de liste à la proportionnelle. Parallèlement, le gouvernement présentera un texte mettant un terme en 2014 aux mandats des conseillers généraux et des conseillers régionaux qui seront élus d'ici là. Le gouvernement fixera par ordonnance le nombre de conseillers territoriaux dans chaque département, hormis ceux de Corse, qui n'est pas concernée, et d'outre-mer, qui sera concernée dans un deuxième temps.

Les compétences des départements et des régions. Selon le gouvernement, les grands blocs de compétence des deux assemblées seront maintenus, même si la réforme prévoit une redéfinition des spécialisations de l'une et de l'autre. Le champ d'intervention des collectivités devrait donc être limité. Une loi doit fixer la liste des compétences qui seront exclusivement exercées par le conseil général ou le conseil régional. Seules les communes garderont une compétence générale.

De nouvelles métropoles régionales. Les grandes agglomérations (au moins 450 000 habitants) pourront opter pour cette nouvelle structure intercommunale. Elles bénéficieront de compétences élargies par rapport aux communautés urbaines et devraient percevoir la totalité de la fiscalité locale. Ce qui laisse planer une inconnue sur leurs ressources, compte tenu de la réforme, en cours, de la taxe professionnelle. Une partie des fonctionnaires départementaux dépendrait de la métropole. Cette dernière pourrait remplacer la communauté urbaine et exercer des compétences d'une commune, ou se substituer à la région si les collectivités concernées le souhaitent. Mais la création de ce nouvel échelon ne se fera que par décision des communes concernées, dont la plupart sont tenues aujourd'hui par le PS, opposé au projet global.

Des intercommunalités plus lisibles ? A partir de 2014, les électeurs désigneront, lors des municipales, leurs candidats aux intercommunalités. Les prétendants à la fonction de conseiller communautaire figureront en tête des listes des candidats à la municipale dans les communes de plus de 500 habitants. La carte de France des structures intercommunales devra être clarifiée et les préfets pourront en modifier les contours à partir de 2013.

Un mode de scrutin modifié dans les petites villes. Le scrutin de liste sera abaissé à 500 habitants au lieu de 3 500 actuellement. Le gouvernement espère favoriser ainsi la parité dans les conseils municipaux.

19 octobre, 2009

JP Raffarin voulait une femme pour affronter S. Royal...




Le 22 septembre, JP Raffarin :

«Je ne désespère pas de convaincre Chantal Jouanno qui est pour moi une excellente candidate», a-t-il dit sur France 2. Elle est «une femme, plus jeune, plus verte que Ségolène Royal. Je crois qu'elle pourrait contribuer à ringardiser» la présidente socialiste.

Question : Est-il une femme, est-il plus vert, est-il plus jeune que Ségolène Royal ?
Et va-t-il la ringardiser ?
C'est pas chouette la politique !